• 790 visits
  • 11 articles
  • 20 hearts
  • 22 comments

Présentation et Règles du blog! 28/01/2017

Présentation et Règles du blog!
Présentation du Blog :

Bonjour tout le monde!
J'ai créé ce blog pour vous faire partager mes écrits, et vous faire partager mon point de vue ou des idées qui me tiennes à coeur. Je veux aussi réussir à trouver un style d'écriture me correspondant et m'améliorer en orthographe. Je pense que la plupart des écrits se dérouleront dans le monde réel. J'espère que cela vous plaira, pour les retrouver je vous dirige vers le sommaire de ce blog

Sur le blog secret?

Eh bien sur ce blog secret vous trouverez des dessins que je fais, vous n'avez qu'à demander pour y avoir accès.

Présentation de la Blogueuse :

En ce qui me concerne, j'ai pas mal de centres d'intérêts : La musique ( J'écoute un peu de tout mais je préfère le néo métal), les jeux vidéo ( League of legend, wakfu,...), et bien sur la lecture en particulier les livres fantastiques et de science-fiction! Mais ce qu'il faut savoir c'est que j'adore les films des studios Ghilbi en particulier ceux de Miyazaki! Je regarde aussi pas mal d'anime (j'ai pas trop le temps de lire des mangas) comme Boku no hero academia, Re zero (j'ai pas le titre complet), akame ga kill,....
J'aime bien aussi discuter avec les personnes, donc si vous ne savez pas trop quoi faire envoyez moi un message, je ne mord pas ( quand j'ai bien mangé...)

Les règles :

Pour que vous puissiez passer un bon moment ici, il faut installer quelques règles de bases.

-Pas de langage SMS -Ok pour les kiffs
-Pas de dragueurs, homophobe, haters,... -Ok pour les commentaires/avis constructifs
-Pas de plagiat -Ok pour les amis

Les pub ne sont autorisée que sur cet article --> Vous pouvez me retrouver.....

Présentation et Règles du blog!

Tags : Présentation du Blog .♥ - Règles de mon blog ! ♥ - interdit plagiat !

Vous me trouverez aussi.... 21/08/2017

Vous pourrez me retrouver aussi sur un autre blog où je fais des traduction de fanfitions :

TraducFanficAnglaise


Voilà vous aussi laissez vos publicités sur cet article, si je les trouve à un autre endroit je supprime.

Tags : article pub - autre blog

Sommaire 22/11/2016

Sommaire

Bonjour et bienvenue sur mon sommaire, vous trouverez ici toute l'actualité de mon blog :

Présentation et règles du blog
Vous me trouverez aussi...

Ecrit :

Fiche fiction : L'année perdue. (en cours de réécriture )
Fiche à fiction : Vivre pour les autre (NEW!) (1/5)
OS : Yeux bleu

 
Remerciement à :

Ressources-HabillagesV2 pour l'habillage du blog et la perso
Sommaire

Tags : Sommaire du blog ♥ - Fiction - Remerciements. ♥ - OS - One-Shot

Liste de prévenus! 27/04/2017

Liste de prévenus!
Bonjour/Bonsoir!Vous êtes ici sur la liste des prévenus, si vous vous inscrivez ici, un message vous sera envoyé pour vous signaler l'arrivé d'un nouveau chapitre, ou d'un nouvel écrit.Pour s'inscrire il suffit de laisser un message sur cet article ou sur celui d'un chapitre. Il faut avoir un compte skyrock pour pouvoir être prévenu! :

-
-
-
Liste de prévenus!

Tags : Liste de prévenus - fiction - Amour sucre

Yeux bleus 30/08/2017

Yeux bleus


Quand on voyait ce petit enfant dans la rue la première chose qui frappez, c'était ces deux yeux bleus nuit qui lui mangeait le visage, puis généralement le regard s'égarait entre les mèches dorées qui entouraient cet océan. Voilà ce qui lui avait valu son surnom auprès de sa famille et de ses amis : Yeux bleus.
En grandissant ses cheveux dorés furent rasés, les habits colorés cédèrent place à des jeans et des sweats au couleur sombre, et ces étendues bleus furent bientôt limitées par huit murs noirs. Yeux bleus était maintenant au lycée en première, et a son grand regret la puberté était passée par là....
Maintenant tout était plus compliqué, cette personne prenait conscience de son corps et du monde qui l'entourait et s'était rendu compte que tout ne serait pas aussi simple que ce qu'on s'imaginait. Tout faire pour bien se sentir mais impossible quand on ne rentre pas les cases de la société. Des vêtements noir et ample, des cheveux rasés,... les autres regardaient cela comme un accoutrement grotesque sans raison d'exister. Pourtant ce déguisement avait tout son importance et tant qu'il ne bougerai pas ses parents continueraient de croire que cela n'est qu'une " période de l'adolescence ".
Ses parents ne comprenaient pas, et quand bien même, cette jeune personne aurait voulu leur expliquer, la peur l'en aurait empêché. Cette peur était à la fois un heureux cadeau qui empêchait son secret de tomber et mais aussi un lourd fardeau qui l'empêchait de s'assumer entièrement. C'était sa bénédiction empoisonnée.

Au lycée, Yeux bleu n'était jamais victime de la solitude, certes les mauvais regards avaient tendance à converger dans sa direction, mais les personnes qui l'entouraient bien qu'ils ne soient pas le moins du monde au courant de son mal être, avait tous une particularité, ou une façon d'être que les autres n'apprécier pas. Au départ ,ils s'étaient retrouvés ensemble car ils étaient seuls mais aujourd'hui ils restaient ensemble, car ils aimaient s'entendre et se parler. Mais en ce moment plus que n'importe quand, cette personne aurait eu besoin de se confier et de dire de vive voix ce secret si dur à porter. Mais comme toujours, la peur finissait par dépasser l'envie de vérité, la peur que le regard des autres, et les critiques soient plus forts que la détermination et la liberté que cette tête blonde aurais passé en ces paroles. Alors, aujourd'hui encore Yeux bleus se contentera d'écouter, et de rire aux blagues de ses amis,sans pour autant oublier cette envie de liberté et de vérité.

Pourtant une fois par semaine, cette envie était plus forte que tout, pendant les dix minutes que l'on passait à se changer, cette envie lui tordais le ventre, pour que tout ces regard se détournent. Ces dix minutes, ce sont celle que tout étudiant doivent passer dans les vestiaires, et dans ces minutes là qui sont de loin ces préférer, ce n'est pas la peur qui guide ses gestes mais l'espoir. L'espoir d'être la prochaine fois dans l'autre vestiaire.

Vous qui avez essayé de mettre Yeux Bleus dans une case depuis le début de ce récit, qui était vous pour juger sa façon d'être de penser ou essayer de déterminer qui elle était. La seule personne capable de le faire, c'est elle même. On ne devient pas ce que les autres veulent qu'on soit, on est soit même et on ne change que dans notre intérêt. Si on vous trouve étrange, alors demandez ce qu'est la normalité.
Un jour quand elle l'aura décidé, Yeux bleu parlera de tout cela à quelqu'un et peut-être qu'elle sautera le pas et deviendra un homme (biologiquement parlant).

Mot de l'auteur : Voilà pour le premier OS sur le sujet de la transsexualité, j'ai essayé d'écrire sans que l'on puisse savoir si le protagoniste était un garçon ou une fille, donc dites moi ce que vous en pensez. Il un peu court mais j'essaierai d'en faire des plus long les prochaines fois. Je vais essayer d'en faire d'autre autour de différents sujets si vous voulez m'en proposer un autre je suis preneuse. J'espère que ça vous a plu, et n'hésitez pas à me donner des conseils si vous voulez.
Pour faire une point sur la fiction sur Léna qui est en court de réécriture, les fiches des personnages principal ont été faites et le résumé des chapitres jusqu'au chapitre 6. La publication commencera quand j'aurais fais le résumé de tout les chapitres.
Voilà! Merci pour la lecture et bonne journée/soirée !

Yeux bleus

Tags : Transgenre - Transsexuelle - différent - rejeté - espoir

Fiche Fiction : L'année perdue 21/08/2017


Titre : L'année Perdue
Genre : Drame, Amitié, Amour, Aventure
Rating : T
Chanson associée : Welcome home ~ Radical face
Résumé : on dit souvent que le pire des châtiments c'est de se souvenir.... On ne précise jamais si ce sont, les souvenirs en eux-mêmes ou le moment où ils reviennent et toutes les émotions qu'ils entrainent avec eux , qui doit nous faire souffrir.
Léna est amnésique, elle a perdu à jamais la quinzième année de sa vie. Enfin, c'est ce qu'elle pensait. Alors qu'elle ne cherchait plus à savoir ce qu'il s'était passé, des images reviennent, près de cinq ans plus tard, menaçant le peu de chose qu'elle a construit. Ses certitudes vacillent, mettant en danger le peu d'équilibre qu'elle a dans sa vie d'étudiante en fac de math. Est-elle prête à se souvenir?
Mon petit mot : Bon voilà j'espère que cet écrit vous plaira, j'ai mis pas mal de temps à le construire, et normalement il sera beaucoup mieux écrit que sa première version (ce que n'est pas trop compliqué...) L'histoire sera peut-être un peu tiré par les cheveux à certain moments mais normalement je me suis suffisamment renseignée pour être sur des peu de choses que j'avance!
Sur ce, j'espère que vous apprécierais et surtout bonne lecture !
Vos avis :
Fiction répertoriée : ICI et LA (Merci beaucoup pour ces fiches à Chesha-RepertoireFiction et Direkutori-No-Ryu )


Les chapitres :

Chapitre 1

Chapitre 2 (à venir Début Décembre)

Tags : rating : T - Amitié - Romance - Aventure - Drame - Fiction

Fiche à fiction : Vivre pour les autres 23/09/2017


Ouais je sais c'est pas le bon nom d'auteur je l'ai pris d'un endroit où j'ai pas le même pseudo ^^"
Titre : Vivre pour les autres
Genre : Aventure, Drame, Espoir, science-fiction
Rating : G / K
Résumé : Au milieu du désert s'élève la citée des Hommes, la citée-état de Mirha. Autrefois symbole de la paix et de réussites, aujourd'hui tombeau de millier de familles.
Zélia est la dernière survivante de la citée et décide de vivre pour les autres, en réalisant certains rêves qu'elle pense avoir en commun avec l'humanité.
Mon petit mot : Coucou tout le monde! Voici une toute petite fiction, elle ne durera que cinq chapitre mais j'espère qu'elle vous plaira! Bon l'endroit où l'histoire se déroule est totalement inventé alors dites moi si vous réussissez à vous l'imaginer!
Bonne lecture !
Vos avis :


Les chapitres : 2/5

Partie 1 : Pour les enfants
Partie 2 : Pour les pauvres
Partie 3 : (à venir)
Partie 4 : (à venir)
Partie 5 : (à venir)

Tags : rating G/K - Drame - Espoir - Aventure - science-fiction - Vivre pour les autres

partie 1: Pour les enfants 19/09/2017

partie 1: Pour les enfants

Le vent avait toujours soufflait en cette ville isolée, dans les hauteurs, quelque soit l'endroit où votre regard se posait, vous ne pouviez contempler que désolation et tristesse. A perte de vue s'étendait le désert des milles larmes. Un endroit épouvantable, que les Hommes avaient autrefois bravés pour construire une citée où régnerait la paix, et l'harmonie, le nouvelle espoir des Hommes : la citée-état de Mirha. Elle s'élevait fière au milieu du désert comme le symbole de la réussite des Hommes, un endroit où les guerres, et la famine ne seraient qu'un mauvais souvenir. Mais aujourd'hui, elle n'était plus qu'un mirage, plus que l'ombre d'un passé révolu et a jamais perdu. Derrière ses hauts murs qui l'encerclaient à sa base, on ne trouvait que la mort cohabitant silencieusement avec la maladie, dans l'ombre des ruelles de la ville basse.

Si l'on remontait vers les hauteurs, on commençait à apercevoir les rivières de sang sécher qui enduisaient les pavés des routes. En les suivant, on pouvait contempler la folie des Hommes, ce désir de dominer, d'être supérieur aux autres, ravageur et destructeur, ne semant que la mort et ne laissant que des ruines. Des questions d'argent, de pouvoirs, de biens, toutes ces choses dont les Hommes ne réussissaient pas à se défaire et pour lesquels ils finissaient par se tuer. Aujourd'hui les restes de leur carcasse se faisaient manger par les charognards attirés par l'odeur des corps en putréfaction.

Sur les grandes tours de la ville, celles se trouvant dans les parties les plus hautes, une jeune fille d'une douzaine d'année, mangeait une pomme tout en regardant l'horizon. Depuis une semaine, la petite Zélia était seule, elle avait fait le tour des maisons pour essayer de retrouver des survivants, elle avait même laissé des mots dans les endroits où elle prenait de la nourriture, en espérant que quelqu'un les trouverait. Mais, au fond elle même, elle savait pertinemment qu'elle était seule. Le dernier enfant de Mirha. Elle était tout se qu'il restait de ce que les Hommes avaient bâti, elle était tout ce qui restait de l'espoir de paix. Une enfant innocente.

Elle n'avait point eu le loisir de réfléchir à tout ce qu'il s'était passé depuis les premiers morts, trop préoccupée par sa propre survit.

Suite aux décès de plusieurs familles, le conseil des anciens s'était réuni et suite à un long entretien, avait conclu que le mal qui sévissait venait du puits central qui fournissait toute la ville en eau potable. Les familles les plus aisés ont alors mis main basse sur tout les substituts d'eau, laissant les habitants de la ville basse dans le besoin, baissant le prix de l'eau et augmentant le prix des substituts. Les familles pauvres n'eurent d'autre choix que de boire de l'eau et la plus part mourut. Les survivants se révoltèrent, n'ayant plus rien perdre, ils laissèrent libre cour à leur colère et gagnèrent les hauteurs de la ville...

Zélia lança le trognon de pomme le plus loin possible et s'allongea sur le toit. Qu'allait-elle bien pouvoir faire maintenant qu'elle était seule ? Elle n'avait plus de famille depuis longtemps, pas de proches, et personne d'autre dans cette ville, ne serait-ce qu'un cadavre. Les morts ne reviendraient pas, cela ne servait à rien de les pleurer surtout qu'elle n'en connaissait aucun et qu'aucun ne la connaissait.Elle n'avait pas le temps, ni l'envie non plus de leur offrir une sépulture descente à chacun, elle aurait pu tomber malade ou pire...

Elle était seule, et probablement la dernière de son espèce.... Elle réfléchit quelques instants et dressa, dans sa tête , la liste des 5 choses qu'elle pourrait faire pour honorer la mémoire des morts, 5 rêves que la plus part n'auront pas réalisé. Si elle était la dernière, elle avait sur ses épaules le poids de rêves que des enfants comme des adultes, des riches comme des pauvres n'ont jamais pu réaliser. Alors elle les réaliserai pour eux.

Zélia avait pris avec elle, l'un des jeux que tous les enfants rêvaient d'avoir, elle même avait longtemps voulu en avoir un avant de ce rendre compte que le prix était bien trop élevé pour les pauvres moyen qu'elle avait.

Ce jouet était semblable aux deltaplanes que nous connaissons, un tube en fer se trouvait au milieu en ligne directrice, à l'avant de chaque côté se posé deux autre barre reliées entre elle par une sorte de tissus, on retrouvait la même structure à l'arrière en plus petit. Le jeux consisté à se lancer du toit d'une maison, et atterrir sur le toit suivant en se laissant porter par le vent chaud.

Mais aujourd'hui, Zélia voyait les choses en grand, il fallait qu'elle réalise cela pour tous les enfants qui n'avaient jamais pu voler. Elle prit en mains les deux barres en métal les plus en avant, prit quelques pas d'élan, puis s'élança vers le bord du toit.

Le vent soufflait fort ce soir là, et elle put s'envoler sans aucune difficulté. Elle serra ses mains autour de la barre à s'en faire blanchir les phalanges et cala ses pieds au dessus des deux ailerons arrière.

D'ici elle avait une vue magnifique sur le reste de la ville. Elle commença par survoler les hauts quartiers, avec leur immense tour puis elle se dirigea vers la ville basse. Ici on voyait de petites maisons entassées les unes sur les autres de la même couleur ocre monotone. A cette heure là il faisait déjà nuit sur la plus part de la ville basse, car les hauts murs de l'enceinte de la ville empêchés la lumière de passer.

Grâce à un courant d'air chaud, elle remonta un peu plus haut que les murs et pu apercevoir le couché de soleil. Le vent lui fouettait le visage mais elle ne pouvait s'empêcher de garder les yeux ouverts, c'est pour cela que quand elle se posa sur le mur, les larmes coulaient à flot sur ses joues.

Elle adorait cette vision, ce moment où l'horizon se teintait de sang et le ciel penchait vers le rose. Depuis une semaine, chaque soir, elle venait ici admirer l'horizon. En fait, elle n'avait jamais pu le faire avant puisque les habitants de la ville basse ne sont pas autorisés a monté sur les remparts, mais depuis qu'elle avait découvert cette vision elle ne pouvait s'empêcher de venir regarder ce spectacle.

Malheureusement elle devait toujours partir avant la fin pour aller se mettre à l'abri du froid qui l'a menacé dès que la nuit tombé. Elle resta encore quelques minutes à regarder le soleil disparaitre sous le désert, avant de reprendre sa toile volante et de partir en direction de la tour où elle avait élu domicile.

A suivre...

--------------------------------------------------------------------------

Petit mot de l'auteur : Bon voilà pour la première partie de ce texte ! J'espère que ça vous a plu ! Je m'excuse pour les fautes d'orthographe, je me suis relue mais je me doute qu'il en reste ^^", dites le moi je le corrigerai... Vous pouvez aussi donner votre avis, aussi bien, négatif que positif, cela me permettra de m'améliorer!
PS : La réécriture de Léna en est au chapitre 21!

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire!


partie 1: Pour les enfants



Tags : Partie 1 - Fiction - Zélia

L'année perdue : Chapitre 1 03/11/2017


L'année perdue : Chapitre 1


" Quand le commencement d'une journée est bon, d'ordinaire la fin n'est pas mauvaise "
Nicolas Machiavel
L'entremetteuse maladroite (1513)

Dans les grandes villes, on trouve toujours un endroit hors du temps, un endroit magique qui vous fait un peu oublier tous les tracas de la vie quotidienne. A Tokyo, cet endroit se trouvait être un petit restaurant dans une ruelle à l'écart. De loin il n'avait l'air de rien, quand on venait en semaine, toute personne l'aurait pris pour un restaurant comme les autres, juste un endroit classique. Mais si vous y veniez en fin de semaine, c'était totalement différent.

En effet, comme tous les samedis soirs, à partir de 20 heure, l'éclairage se tamisa et les bavards se turent . Une jeune femme arriva alors, vêtit comme les serveuses puisque s'en était une, et s'assit sur le tabouret en cuir noir. Puis, elle releva ,d'un geste doux, la protection des dents blanches et noirs.

Après quelques secondes, les premières notes retentirent. C'était une mélodie lente au départ et qui allait crescendo, elle commençait toujours par la même depuis qu'elle travaillait ici. Cette musique n'était pas impressionnante de part sa prestation, mais grâce à l'effet qu'elle produisait sur vous. Cet air vous faisait retourner en enfance, et vous faisait vous remémorer vos souvenirs les plus enfouis sans avoir à y réfléchir, elle faisait remonter en vous un flot d'émotions que vous auriez cru à jamais perdu. C'était cela la magie de ce restaurant, il vous relaxait et vous faisait voyager sans vous faire quitter votre chaise. C'était cela qui faisait la particularité du restaurant Yokita.

Cela faisait plus d'un an qu'elle jouait ici, et maintenant, les tables aux alentours d'elle étaient toujours prises. Il y avait des couples et des gens seuls, des personnes âgées et des familles... Les visages défilaient chaque samedi et pourtant, elle restait assise, ses cheveux noir de geais posaient en tresse sur son épaule droite, portant son éternelle costume : chemise blanche, veste noir tout comme le tailleur et des collants un peu plus foncés que ceux des autres. Souvent, après sa prestation des personnes lui proposaient un verre. Elle déclinait toujours poliment l'invitation et partait rapidement, trop heureuse de pouvoir à nouveau rentrer chez elle et dormir.

Ce fut le cas en ce samedi 7 avril, Léna Iyona Johnson de Sayan , après avoir refusé de boire un verre avec un parfait inconnu, fila dans les vestiaires où une collègue de travail et amie se trouvait. En la voyant arriver, Erika releva la tête et se tourna vers elle. Tout en continuant à enfiler son pantalon, elle engagea la conversation :

« Alors ? Comment ça s'est passé aujourd'hui ?
- Oh ! Comme d'habitude tu sais... J'ai joué et ils étaient heureux, et...
,répondit Léna quelque peu blasée
- Et.... ? »

Erika rapprocha dangereusement sa chevelure rousse et bouclée du visage de Léna, tout en posant ses points sur ses hanches. Elle faisait souvent ça quand elle souhaitait en savoir plus.

« Et rien. J'ai dis non tu le sais bien.
- Ben justement tu pourrais accepter pour une fois ! Tu sais, même si s'est jamais le même tu pourrais essayer pour une fois, juste leur laisser une chance...
- Pfff... hors de questions...
répliqua froidement Léna, tout en prenant son sac pour sortir des vestiaires. »

Erika passa tout de même la tête dans l'encadrement de la porte pour tenter de la convaincre, probablement en vain :

« Mais pourquoi ? »

Léna se retourna et lui lança avec un sourire malicieux :

« Pour que te laisser une chance d'en avoir un, un jour ! »

Elle tira la langue et partit une bonne fois pour toute, en direction de son appartement. Elles aimaient bien se taquiner, c'était leur rituel du soir.

Léna sentit quelques gouttes lui tomber dessus et décida de se dépêcher un peu plus. Quand elle arriva en bas de l'immeuble dans lequel elle vivait, elle était trempée jusqu'aux os. Consciente qu'il n'était pas loin de minuit, Léna monta le plus silencieusement possible . Puis, elle déverrouilla sa porte, et entra. Elle ne prit pas la peine d'allumer la lumière, et se déshabilla dans l'entrée, elle avait bien trop froid pour attendre d'être dans la salle d'eau pour le faire.

Son appartement était d'une taille qui lui suffisait amplement. C'était son père qui l'avait voulu aussi grand, pour qu'elle puisse y passer sa scolarité et même plus. Quand on entrait, on trouvait à sa droite un petit salon avec un vieux clic-clac, une télé et un synthétiseur et à gauche une cuisine avec une table à manger. Juste en face de la porte d'entré se trouvait un couloir qui menait sur deux chambre et au bout la salle d'eau avec les toilettes.

Mise à part cette dernière, tout était entouré d'une vieille tapisserie à fleur, un peu laide mais, cela, paraît-il, donner un certain charme à cet appartement...

Elle laissa le tas d'habit par terre et partit en direction de la salle d'eau. Elle commençait à avoir froid, mais pris tout de même le temps de s'arrêter devant la glace. Elle faisait toujours cela même si ça lui faisait du mal. Léna posa sa main sur son cou, et laissa ses doigts suivre l'une des marques brunes qui zébraient sa peau.
Comme toujours la tristesse envahit son visage et son bras arrêta de bouger. Elle aurait aimé pouvoir se souvenir de ce qu'il s'était passé ce jour là. A vraie dire, plutôt cette année là.

Les médecins avaient dit que cela lui reviendrait plus tard quand son esprit voudrait s'en souvenir, pas quand elle le souhaiterait. C'est pour cela, qu'elle avait essayé de tirer un trait sur tout ça en venant vivre au Japon, il y a deux ans de cela. Quitter sa famille et sa maison avait été très compliquées mais, elle ne regrettait pas son choix, en plus son meilleur ami, Mark, l'avait accompagné.

Elle alluma le robinet et l'eau chaude vint lui retirer ses idées noirs. Ses pensées se furent plus légère et elle revint à penser à sa discussion avec Erika. Celle-ci ne s'arrêterait donc jamais ? Bien qu'elle fasse cela avec de bonnes intentions, elle ne voyait pas que ceci la mettait mal à l'aise. Léna avait sa propre façon de voir l'amour et elle avait souvent remarqué que celle-ci ne correspondait pas à celle des autres. Et cette définition n'incluait pas le fait de boire un verre avec des inconnus juste pour se prouvait qu'on était capable de le faire.
Léna soupira et s'appuya contre le carrelage froid de la douche. Elle aurait aimer pouvoir arrêter de penser, mais en ce moment, avec la rentrée, elle avait le cerveau en ébullition.

Elle finit par sortir, se sécha et enfila un peignoir avant de partir dans sa chambre. Cette dernière était petite avec un plafond en pente puisqu'elle était sous les toits. En face de la porte, se trouvait une fenêtre ; à gauche, appuyé contre le mur, il y avait le bureau, une lampe et un ordinateur posé dessus. A l'autre bout de sa chambre, son lit une place, trônait en face d'une étagère pleine à craquer de livres.

Léna programma son réveil pour qu'il sonne à dix heures et partit se coucher, épuisée par son service.
Comme prévu, elle se leva en même temps que son réveil. Elle enfila un t-shirt à manche courte blanc avec une chemise à carreaux roses et blancs puis un pantalon en jean ample. Puis, elle prit rapidement son petit déjeuner avant de faire un tour dans la salle de bain. Elle se brossa les dents et les cheveux, et attacha ces dernier en un chignon au dessus de sa tête. Ça y était ! Elle pouvait enfin se mettre au travail.

Elle s'assit à son bureau en face de l'ordinateur et commença à écrire son annonce. Elle avait décidé, il y a peu de temps de louer la chambre dont elle ne se servait pas. Avec l'accord de son père, elle avait donc commencé à passer des annonces sur internet, mais maintenant elle les faisait aussi en version papier. Une fois qu'elle eut finit d'écrire, elle en imprima une vingtaine et découpa les languettes avec les numéros. Puis elle alla dans la chambre inoccupée, et la nettoya, ce qui lui prit une heure environ. Une fois finit cela ressemblait enfin à quelque chose. Elle ouvrit les volets ainsi que la fenêtre afin d'aérer la pièce.

A midi, elle se prépara une salade. Tout en mangeant, elle réfléchissait à toute l'organisation qu'elle devrait avoir après la rentrée à la fac... Cela risquait d'être compliqué,... Mais il faudrait s'accrochait et ne surtout pas trop dépenser. Même si son père lui disait que ça allait, elle préférait toujours se méfier. D'ailleurs, cela lui rappela qu'elle devait l'appeler. Elle le ferait probablement ce soir.

Léna avait finit ce qu'elle avait prévu de faire dans la journée et décida donc de sortir un peu. Elle prit son sac, dans lequel elle glissa sa trousse et une pochette trieuse. Elle descendit, colla une affiche dans l'entrée, puis continua à faire la même chose dans le reste de son quartier.

Une fois qu'elle eut fini, Léna pris le métro puis refit le chemin qui la menait à la faculté. Elle resta plusieurs minutes devant la grille à détailler les bâtiments. Elle était à la fois fière d'être arrivée ici mais avait aussi très peur de ce qui l'attendait derrière ces portes. Si elle ne réussissait pas ? Bien qu'elle ne voyait actuellement aucune raison à cela, notre jeune étudiante savait pertinemment que si elle s'en était sortie jusqu'à maintenant, elle pourrais encore réussir pour les années à venir.

Pour se changer les idées, elle décida de partir s'asseoir dans le parc qui se trouvait non loin de chez elle. Elle sortit de son sac ses écouteurs, puis les brancha à son portable. Elle tira aussi de la même poche, sa pochette, dont elle sortit quelques feuilles de partition.

Dès que la musique siffla dans ses oreilles elle s'absorba dans son travail et se concentra sur sa partition. Elle ne se souvenait pas vraiment comment elle avait appris à jouer du piano, ou en tout cas aussi bien. Elle savait qu'elle avait commencer en temps qu'autodidacte pendant son année de troisième puis par la suite... Elle avait probablement continué pendant son année de seconde. C'était l'hypothèse qu'elle avait toujours favorisé. Qu'aurait-il bien pu se passer d'autre à part cela ?

Elle resserra ses doigts autour du crayon pour se recentrer sur la partition. Elle était bien décidée à ne plus s'encombrer avec ce genre de question. Elle continua à lire les musiques tout en tapotant d'une main sur le banc au rythme des points noirs et blancs.

Quand le soleil commença à toucher l'horizon, elle décida de rentrer. Une fois arrivée, elle passa un coup de fil à son père :

« Bonjour Iyona ! Commença Bastian d'une voix enjouée mais peu assurée de par les consonance de la langue qu'il essayait de parler.
-Dad ! I had already told you to call me « Léna » ! And to stop speak Japanese.... Because it's.... special...(Papa ! Je t'ai déjà dit de m'appeler Léna ! Et d'arrêter de parler japonnais.... Parce que c'est... spécial)
- Sorry, Léna ... How are you today ? (Pardon, Léna... Comment vas-tu aujourd'hui?)
- Fine and you ?(Bien et toi )
- Fine ! Why did you call me so ? (Bien! Pourquoi m'as-tu appelé ? )
- This morning, I did the placard to find a room-mate. And... that's all... How is Edward ? (J'ai fais les affiches pour trouver un colocataire ce matin. Et... c'est tout... Comment va Edward? )
- Oh nice ! I hope you will find a very nice room-mate . He is fine too. He want to come to Japan to see you... When can he come ? (Génial ! J'espère que tu trouveras un bon colocataire. Il va bien. Il aimerait venir au japon pour te voir.... Quand pourrait-il venir ? )
- Ah ! I think.... During the golden weak ? If he is in holidays. , finit par lâcher Léna quelque peu surprise. (Ah! Pendant la golden weak, je pense? Si il est en vacance.)
- I will see that.... (Je vais voir...)

Ils continuèrent à discuter pendant encore une bonne demi-heure parlant de tout et de rien, profitant de ces rares petits moments où ils pouvaient se parler.

Puis, comme le dimanche elle n'était pas de service, elle se mit devant son synthétiseur et posa les partitions devant elle, sur le pupitre. Ses doigts commencèrent par bouger lentement, de petits mouvements non assurés, mais au fur et à mesure qu'elle s'appropriait la partition les mouvements se firent plus fluides et la musique plus harmonieuse. Pour cette fois elle avait choisi de jouer du classique, du Chopin. Ne mettant qu'environ deux semaines pour apprendre une partition, elle en changeait très souvent et avait plusieurs porte-vue de remplis. Son jeux favori était d'en prendre un, au hasard, et de l'ouvrir sur une page quelconque. Ensuite elle lisait juste le nom de la partition et devait se souvenir des notes.

Ce soir là, elle joua jusqu'à tard, pour essayer de chasser de son esprit tous les doutes qui la rongeait. Avait-elle fait les bons choix ? C'était la première fois qu'elle se retrouvait sans Mark, son ami d'enfance. Et si il lui arrivait quelques, et si elle ne réussissait pas ? Elle ne pouvait cesser de douter d'elle, impossible d'avoir confiance en ses choix mais elle espérait de tout son c½ur que ce soit la bonne chose et qu'elle ne le regretterai pas un jour.

Elle dîna puis se rendit dans sa chambre, après avoir vérifiée consciencieusement le contenu de son sac et l'état de ses habits pour le lendemain, elle partit se coucher.

Léna tourna longtemps dans son lit, à la recherche du sommeil, la boule au ventre. Elle avait l'impression de revenir des années en arrière quand elle allait au collège, cela avait toujours été un combat d'aller en cours, et elle avait peur que cela en redeviennent un, en particulier sans son rempart et sa défense contre les agressions extérieurs, Mark. Elle finit par s'endormir quelques heures après minuit.

Le lendemain, elle s'éveilla lentement. En regardant par la fenêtre, elle constata qu'il pleuvait et du changer la tenue qu'elle avait prévu, elle enfila donc, une veste à capuche noir et un t-shirt à manche courte blanc avec des écritures noirs ainsi qu'un jean noir ample.

Après avoir engloutit en vitesse deux tartines, elle rabattit sa capuche sur ses oreilles et prit le chemin de la faculté. En route pour une nouvelle vie.

Léna arriva devant le portail, elle hésita plusieurs minutes, ne sachant pas vraiment où aller. Elle regarda, sans bouger, toutes les étudiants qui s'aventuraient au delà du portail. Une personne la percuta, ce qui l'a tira de ses pensées.

« Bouge un peu ! Tu bloques le passage là ! »

Léna se contenta de balbutier quelques excuses à l'homme qui partit plus loin. Vue qu'elle gênait et qu'elle commençait à être trempée, elle n'eut d'autre choix que de suivre le flux continuel de gens qui se déversait devant elle.

Notre jeune étudiante se retrouva donc dans un amphithéâtre bondé, serrée entre plusieurs personnes au milieu des escaliers. C'est alors que commença une longue explication sur le travail que l'on devrait fournir et les règles de vie. En fin de matinée, on afficha les listes au centre de l'amphithéâtre et on leur indiqua comment avoir accès à leur emplois du temps.

Puis on les libéra pour l'après-midi. Léna se rendit au distributeur de boisson, pour prendre quelque chose de chaud . Un chocolat chaud, lui sembla une bonne idée puisqu'elle n'aimait pas le café. Elle commença à sortir de la masse d'étudiant attroupée là quand une personne la bouscula lui renversant son chocolat sur son t-shirt blanc. La fille se retourna. Elle avait la peau mâte et des cheveux châtains crépus attaché en queue de cheval ainsi que deux grands yeux marrons. Plutôt petite et trapue, vêtue d'une veste en jean et d'une débardeur rouge dont sa poitrine opulente débordée quelque peu. Elle prit un air désolé, et lui présenta ses excuses :

« Désolé ! Je ne t'avais pas vu ! Mince ! Ton t-shirt , je suis franchement une empotée....
- C'est pas bien grave tu sais...
répliqua Léna, la voyant commençait à chercher quelque chose dans son sac.
-Mais si ! Tu es toute tâchée à cause de moi ! Laisse moi nettoyer ça ! La jeune femme commença à s'approcher avec un mouchoir en papier.
-Non je te jure ça ne vaut pas la peine ! »

Léna continua à reculer mais cela ne servait puisque la fille l'attrapa par le t-shirt et se mit à frotter frénétiquement le tissu espérant enlever un peu du liquide qui maculait maintenant son haut. Voyant que se débattre ne menait à rien, Léna se laissa faire tout en continuant à lui dire que cela était inutile. Un raclement de gorge les fit relever la tête.

« Flore... Tu as peut-être besoin d'aide ? »

C'était un jeune homme, à vraie dire, Léna pensait reconnaître celui qui lui avait demandé de se pousser ce matin, il avait toujours sa tête enfoncée dans une capuche, ce qui dissimulait son visage. Mais qu'importe ! A ce moment précis ces joues virèrent au rouge et cela contrasta avec sa peau laiteuse, elle essaya de bégayer quelque chose mais ce furent des paroles confuses qui sortirent de sa bouche.

« Thomas ! Tu pourrais être plus gentil ! Elle est toute embarrassée maintenant ! »

Un garçon se trouvant derrière lui, venait de s'approcher. Le nouveau venu, dans un geste de gêne, passa sa main dans ses cheveux brun. Il était légèrement plus petit que l'homme à la capuche. La fille, apparemment nommé Flore, qui était restée accroupie jusque là se releva et prit un air renfrogné.

« Je voulais juste m'excuser auprès d'elle ! Je viens de lui renverser son chocolat dessus ! J'ai même pas pu le faire à cause de vous !
- Ouais, ben tu le feras plus tard parce que moi j'ai faim ! »


Une troisième personne venait de prendre la parole, un autre homme, il ressemblait un peu deuxième sauf qu'il avait les cheveux rouge foncés et la peau encore plus blanche que Léna, si cela était possible. Ils se tournèrent tous vers lui.

« Tu passes ton temps à avoir faim dans tous les cas..., reprit le dénommé Thomas
- Ouais et ? C'est pas une excuse.
- Bon vous vous calmez ou vous voulez que je vous aide ?
, menaça Flore.
-C'est vraie qu'il n'a pas tord... Moi aussi j'ai faim..., conclut le deuxième. »

Pendant ce temps Léna essaya de partir discrètement, avant que Flore ne la ramène brusquement au centre de la discussion.

« Oui mais n'empêche que je me suis toujours pas excuser...
- Ben, elle à qu'à venir manger avec nous !
Fit le troisième.
- Euh non mais je peux pas... On se connaît même pas en plus... bredouilla Léna en se tordant les mains
- Eh ben, moi je suis Orito, La fille qui était en train de... bref, c'est Flore, l'autre c'est Tatsumi et le mec qui ressemble à rien c'est Thomas ! On peut y aller, maintenant ?
-Comment ça celui qui ressemble à rien ?!! C'est toi qui va pas tarder à être défiguré, enfin plus que ce que tu ne l'ai déjà !


Les uns et les autres commencèrent à partir en direction de l'endroit où ils avaient probablement décidé de manger. Flore se retourna vers Léna et lui dit en souriant :

« J'espère que tu aimes bien les fast-food ! »

Avant que Léna ne puisse rétorquer quoique se soit Flore la prit par le bras et l'entraîna avec elle.

C'est ainsi, qu'un quart d'heure plus tard Léna se retrouva assise en face de Thomas et Flore entre Orito et Tatsumi, mais surtout en face d'un hamburger.

« Je vous jure... c'est pas la peine de faire tout ça...c'était juste une tasse...., essaya encore une fois Léna, désespérée de tout ce qu'ils faisaient.
- Maintenant que tu es là, tu vas quand même pas gaspiller toute cette nourriture... et au fait, on sait toujours pas nom ! »

Après ce que Tatsumi venait de faire remarquer, tout le monde se tourna vers elle, réalisant qu'il ne connaissais effectivement rien d'elle.

« Ah... Euh... Je m'appelle Léna !
- C'est pas franchement un prénom d'ici ça !
Fit remarquer Thomas
- Je te signal que le tient non plus...., lâcha Flore.

Effectivement Thomas et Flore n'avait pas l'air non plus de venir d'ici, on pouvait entendre en écoutant bien, dans la prononciation de Thomas un léger accent, qui n'était pas présent chez Léna et Flore qui devait donc la pratiquer depuis plus longtemps. De plus, Thomas avait enfin retiré sa capuche se qui laissait voir son visage : il avait les yeux noirs et les cheveux bleu électrique en bataille sur sa tête, sa peau était plutôt bronzée. Dans l'encolure de sa veste on pouvait voir l'extrémité d'un tatouage qui remontait sur son épaule droite. Se fut Tatsumi qui se questionna le premier :

« Oui, c'est vraie ça, tu viens d'où ?
- Moi, je viens d'Angleterre mais ça fait déjà deux ans que je suis ici et vous vous venez d'où ? »


De l'autre côté de la table Thomas tiqua légèrement à l'évocation de la Grande-Bretagne. Orito, qui n'avait pas parlé jusqu'à présent, se redressa dans son siège et lui répondit :

« Avec Tatsumi on vient d'ici, on est Japonais et (habitant de tokyo) depuis presque cinq ans...
- Ils sont jumeaux,
expliqua Flore
- Ah... J'aurais pas deviné honnêtement... »

Effectivement aux premiers abord rien ne les rapprochés : Orito avait les cheveux rouge, les yeux verts, une peau très blanche et était grand et fin voir même un peu maigre alors que Tatsumi avait les cheveux noir et les yeux marrons qui tiraient sur le vert, la peau typée et était légèrement plus grand que son frère mais aussi plus épais. Bref rien ne les rapprochait... Thomas, ne put s'empêcher de faire une remarque désobligeante.

« Pour les reconnaître c'est simple au moins l'un est moche et l'autre n'a aucune capacité de séduction...
- Aucune capacité ?! Je séduis qui je veux quand je veux.
- Je n'en ai aucun doute. Je suis sur que tu ferais un ravage en tant que pêcheur !En particulier chez les morues, les tanches, les thons...


Pendant que Orito et Thomas continuait à se dire des amabilités Flore regarda , amusée, la mine interloquée de Léna

« Tu finiras par t'habituer, tu verras...
- J'en doute pas.. C'est juste que j'en avais un peu perdu l'habitude, à vraie dire...
-Pour quoi c'est le moche dans l'histoire ?
»

Tatsumi venait de poser sa tête sure l'épaule de Léna et faisait semblant de pleurer. Les deux jeunes filles se contentèrent de rire à sa bêtise. Peu de temps après, on décréta qu'il était temps de partir, mais, Orito et Thomas n'avait pas fini de se chamailler.

« Ah bon ? Je paris que tu réussis même à la séduire elle ! Dit-Orito en pointant du Léna
- pff.... C'est juste qu'elle m'intéresse pas, c'est pas mon genre les planches pain... »

Léna releva soudainement la tête, piquée à vif. On pouvait s'en prendre à beaucoup de choses, mais pas au physique tout de même ! Ses yeux bleus claires se braquèrent sur lui.

« Sachant que ça fait deux heures que l'on se connaît tu as du tout de même bien regarder, pour un personne non intéressée, pour pouvoir dire que je suis « une planche à pain ». »

Sur ce, elle se leva sous le regard médusé des autres membres du groupe. Orito laissa échappé un rire et Thomas marmonna quelque chose à sa propre intention.

« Moi je dis que si la petite à du répondant ça peu donner quelque chose de marrant... , fit remarquer Tatsumi.
- Oh ! C'est bon tait toi ! »

Thomas se leva et partit rejoindre les filles qui étaient en train de se donner leur numéro. Ils partirent donc, tous les cinq en direction d'un endroit plus calme . Ils passèrent l'après-midi sur un banc à rire et à discuter. Ils se rendirent entre autre qu'ils avaient tous a peu près le même emplois du temps.
Le soir venu, ils se quittèrent et Léna rentra seule chez elle. Dès qu'elle fut arriva dans son appartement, elle s'affala dans son canapé en jetant son sac plus loin. Cette journée avait été épuisante... Mais, elle était tout de même très heureuse des résultats. A vraie dire, elle ne se serait pas attendu à autant en seulement une journée. Trouver un groupe, apprendre à les connaître, ne pas se perdre dans les couloirs, obtenir le numéro d'une des personnes... Mais, notons tout de même qu'en contre partit de tout cela, elle avait du passer toute la journée avec une énorme tâche de chocolat sur son t-shirt, blanc qui plus est.
Elle mangea, regarda rapidement si elle avait eu des réponses aux annonces qu'elle avait passé, et ce fut l'heure d'aller travailler. Elle mit son uniforme de serveuse dans un sac et partit sur son lieu de travaille. Notre jeune étudiante arriva quinze minutes plus tard au Yokita, elle se changea, dit bonjour à tout le personnel, et se rendit en salle pour commencer à prendre les commandes.
Durant son service,elle ne put s'empêcher de penser à se qui c'était passé dans la journée et pria pour que le reste de l'année puisse se dérouler aussi bien.

Petit mot de l'auteur :
Bonjour tout le monde j'espère que ce chapitre vous a plu ! La suite arrivera je pense d'ici deux ou trois semaine car il faut aussi que j'avance la fiction vivre pour les autres.

L'année perdue : Chapitre 1

Tags : Fiction - Chapitre 1 - Léna - Thomas - Orito - Tatsumi - Flore - Bastian